Pour rejoindre la datcha nous avions pris le bus puis nous avons fini à
pied.
Il y avait 30 min de marche.
Il faisait très beau mais aussi très froid. Les cheveux de Dilyara étaient blancs à cause du gel
!
La datcha se trouvait le long de la ligne de chemin de fer. Au retour nous avions pris le
train.
Les datchas !
La datcha est une maison secondaire à la campagne.
La datcha !
Le jardin
Les maisonnettes se construisaient avec des matériaux de fortune, souvent ramassés à la décharge. Avec
de vieux cadres de fenêtre on confectionnait des serres pour les tomates et les concombres, les éclats de carreaux servaient de mosaïque pour les sentiers. Chacun essayait de faire des économies
et faisait preuve d'imagination dans la mesure du possible. Vu du haut, un village ressemblait au costume bigarré d'Arlequin. Les couleurs n'étaient pas réglementées, et chacun faisait à sa
façon. Certains bricoleurs chevronnés décoraient leurs maisons en sculptant le bois, façonnaient des coqs sur le toit. Certains faisaient des fenêtres de forme compliquée pour exprimer leur
personnalité.
Le Bania, c'est la petite maison en bois derriere le tas de bois.
La serrure du bania etait gelée ...
Bienvenue !
L'entrée
La cuisine
Le
salon
Dans la maison, il faisait presque aussi froid que dehors. C'était la première fois que j'étais dans une
maison où il faisait -15° !
La chambre, seul cette piece était chauffée.
Quand
je vous disais qu'il faisait froid, ce n'était pas de la rigolade !
Poussons la porte d'entrée et nous arrivons dans un sas à l'ambiance déjà chaude.
C'est le lieu de transition où l'on se déshabille ...
Derrière la
seconde porte, le bania véritable. C'est là en réalité que l'expérience débute ...La sensation est toujours la même : une bouffée d'air suffocante (il fesait entre 90 et 100°C) vous enveloppe et en seulement quelques secondes vous commencez à vous demander si vous n'allez pas immédiatement sortir de cette étuve ... car déjà le malaise vous guette.
Le décor et le rituel sont finalement
identique au sauna traditionnel : des bancs de bois, un poêle à bois brûlant avec des pierres sur lesquelles on verse à l'aide d'une louche de l'eau ... histoire de rendre l'atmosphère encore
plus irrespirable !
A disposition, il y a aussi, des rameaux
de bouleaux que l'on trempe dans de l'eau, une fois humide il dégage une douce senteur boisée et végétale.
Les bonets en feutrine à mettre à l'intérieur du bania.Le bania, il faut le vivre pour comprendre, c'est une sensation unique et incomparable.
Préparation du bois pour chauffer le bania
Quand je vois ces photos, j'ai qu'une envie c'est d'y retourner
!
ps : Etienne, nous sommes invités à venir passer qq jours dans leur datcha pendant l'été !
La gare.
L'école
militaire.
La salle de concert.
La place de la
Révolution.



La large rivière Irtych
partage la ville. Le centre historique se tient sur la rive orientale, au confluent de l'Irtych et de l'Om, bien plus petit.


Pont sur
l'Om.
La rue
Lenina.
C'est la rue principale du
centre ville avec de nombreux magasins.
Des statues amusantes
bordent le haut de la rue Lenina.

Un mariage
!



Batiment du FSB
(ex-KGB)
Larissa

Pompier surveillant la
ville. (c'est un mannequin !)
Irina, son frère et sa maman.


A l'emplacement de la ville actuelle furent développés, à partir de
1735, des mines, des forges et d'autres établissements qui exploitaient l'important gisement de minerai de fer de la montagne Blagodat, à l'est du village.
Une usine sidérurgique fut bâtie au bord de la Kouchva, un petit
affluent de la rivière Toura, et l'agglomération prit le nom de Kouchvinski Zavod (Кушвинский завод) ou "Usine de Kouchva". En 1925, Kouchvinski Zavod accéda au statut de ville et prit le nom de
Kouchva l'année suivante.
Il fallait éviter de glisser, c'était fond !


Yahoooo !
Même pas froid !
La piscine.
Nous avons fait la visite de la ville en taxi.
Le lac avec les tentes des pecheurs.
Nous avons fini la visite par la frontière Europe/Asie qui est à 20km
de
La borne qui marque la frontière.
En Europe !
En Asie !
Beaucoup de nostalgie en regardant ces paysages.
Un lac
La fille : Katia.
Le fils : Vova.
Une amie de Katia : Jenia.
Katia parle couramment français et Jenia comprend le français mais ne
parle pas. Donc avec Jenia et Vova pour se parler nous devions utiliser l'anglais.
Nous voulions faire de la luge ... mais nous nous sommes fait prendre
nos places par un groupe. Rhhhhh et en Russie on ne discute pas !
La piste de ski.
Piste pour la "luge", les luges étaient des grosses bouées et il y
avait une montée mécanique. Ca paraissait vraiment terrible, dommage !
En fin d'après-midi, j'ai joué au foot avec le père et le
fils.
Nous avons fini la soirée en jouant à la Wii avec la board. Le père en saut à ski, ça ne
rigolait pas, impossible de le battre !
Le lendemain, nous sommes allés au cinéma voir une comédie : Na More
(la mer). Un film sur les Russes en vacances.
Et après le film, c'etait le match de hockey de Vova.
Vova, numéro 27.
Ils ont perdu ...
Fin du match.
Petite tempête de neige.
Chez les grands-parents (avant le bania...).
Après le bania !
Il devait être 7h15, le centre ville était désert, il faisait froid, il
neigait et il faisait faim. On a rejoint un café pour prendre des forces et attendre que le jour se lève.
Rue Vaïnera, la rue piétonne de la ville.
La place de l'Année 1905, avec la statue de Lenine. Elle occupe
l'emplacement où se dressaient autrefois l'une des pricipales cathédrales d'Ekaterinburg et une statue du Tsar Alexandre II Romanov, toutes deux détruites en 1930 par les bolcheviks.
Le pont sur l'avenue Lenina supporte l'étonnante sculpture rouge de
l'ordre de Lénine, décernée à la ville en hommage aux services rendus pendant la Seconde Guerre mondiale.
Les fondateurs d'Ekaterinburg, Tatichtchev et Gennin, brandissent
fiérement le décret impérial.Ce monument fut inauguré lors du 275ème anniversaire de la cité en 1998.
La chapelle Sainte-Catherine fut érigée la même année à
l'emplacement d'une ancienne cathédrale dédiée à la patronne des mines.


Irina
L'avenue Lenina enjambe une petite retenue qui forme le Gorodskoï proud
(bassin municipal). Plus connu sous le nom de plotinka (petit barrage), c'est l'endroit où débuta l'histoire de la ville en 1723. L'eau du barrage alimentait une forge à fer pour l'équipement
minier et un atelier de monnaie.
Dans la nuit du 16 juillet 1918, le tsar Nicolas II, sa femme et leurs
enfants furent assassinés dans la cave de la maison d'un marchand local, la Dom Ipateva. Durant la période soviétique, cette maison abrita un musée local de l'athéisme, mais en 1977 le gouverneur
de l'époque, Boris Elstine décida de la faire démolir de peur qu'elle n'attire des sympathisants monarchiques.
Aujourd'hui le site dédié aux Romanov est signalé par une croix de fer
datant de 1991(au milieu à gauche sur la photo) et une autre, en marbre, de 1998, date à laquelle les restes des Romanov furent envoyés à Saint-Petersbourg pour être enterrés dans le caveau de
famille.
Des sculptures de glaces magnifiques ...

Cette nouvelle église abriterait, dit la rumeur, la plus coûteuse icone
qui ait été commandée dans toute la Russie.
L'acropole d'Ekaterinburg avec au sommet une demeure ostentatoire : la
demeure des Rastorguev-Kharitonov.
Apres la visite de la ville, nous sommes allés chez Irina.
Moi et Irina.
Anna et Ivan.
Une annexe de la gare.
Derniers Commentaires